Il ne fallait pas croire en cette fille qui collait son sexe en
alternance avec ses seins contre vous, encore toute habillée dans ce
bar bondé. Elle vous avait murmuré qu'elle avait envie de vous avec
cette voix fluette mais ça ne vous a pas choqué. Qu'elle ne sache pas
si prendre non plus. Qu'elle se contente de rester sur le dos. Alors
que vous aviez vu, caressé, léché et même sucé son corps nu, vous
n'avez pas été choqué un seul instant qu'elle se cache à la lumière de
vos yeux, malgré que vous aviez pensé que cela "est ridicule, qu'elle
n'a plus douze ans". Son corps frêle de pucelle, ses gestes saccadés,
sa façon de demander constamment si elle s'y prenait bien ne vous ont
pas mis la puce à l'oreille. Et bien n'écoutez plus votre bite. Mais
ça, vous ne pouviez savoir. Il fallait écouter votre conscience et
cette petite voix qui vous hurlait de ne pas la toucher et non vos
pulsions de mâle en rut. Ne pensez plus avec votre bite. Mais vous ne
vous étiez jamais méfié des vertus du fond de teint et de l'eye liner
qui font passer une fillette de quatorze ans pour une femme de dix ans
son ainée. Et voilà pourtant que son père vous traite de pédophile,
affirme que dix milles euros sont le prix de la virginité bafouée de
sa fille. Et voilà maintenant ce taulard qui ballade sa main
dans votre pantalon en vous promettant que vous n'aurez pas mal et le
voilà , clamant qu'il n'est pas gay, non, qu'il n'est pas gay, qu'il
vous enfonce son sexe dans l'anus en pensant à sa femme. Mais vous
finirez par ne plus avoir mal, non, ne plus avoir mal. Celle là même
qui ne l'attend plus et qui, à peine les barreaux refermés sur son
tendre époux, baisait déjà avec tous les piliers de comptoirs trop
ivres pour constater que cette femme n'en ai déjà plus une, rongée de
pares et d'autres de rides malgré ses grands airs de salopes et du
maquillage en couches opaques qui simulent un semblant de jeunesse.
Et vous y penserez aussi à la longue, à sa femme, qui vous semblera
plus attirante que les bagnards. Vous penserez à son
caleçon léopard, trop moulant pour mettre en valeur quoi que ce soit,
que vous lui enlèverez rapidement pour ôter de votre vue ces immondes
bourrelets déguisés noyant son corps jadis svelte. Et vous fermerez vos
yeux, avec votre main dessus pour être sûr qu'une curiosité malsaine
ne vous poussera pas à ouvrir les yeux pendant que vous la pénétrez et
vous imaginez un plat tiède et flasque dans lequel vous vous immiscez.
Mais ce n'est que votre main. Et ne croyez pas que vous pourrez
imaginer pareil subterfuge mental quand ce sera un autre cantonnier
qui pensera à sa femme pendant qu'il vous confond avec elle. Mais ne
vous inquiétiez pas, vous finirez par ne plus avoir mal, non, ne plus
avoir mal.
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