Je vous avais prévenus que tout cela n'était qu'une arnaque et que d'une certaine manière, même si j'ai joué de vous, j'ai surtout joué de moi et de mon aptitude à ne plus être.
Aujourd'hui, atteignant ce que l'on appelle couramment 'le point de non retour", je me hisse à nouveau parmi les bloggeurs cette fois seule ; il aura fallu du temps pour oublier le passeur et digérer que je puisse continuer à écrire sans muse. Soyez donc prévenus que cette fois, seule face à moi même, je ne vous garantis pas grand chose. Mes nuits n'en sont pas, Hypnos n'a pas daigné revenir vers moi et mes éjaculations littéraires ont un goût rance dorénavant. Cependant, j'estime qu'à l'heure actuelle, il ne pourra rien y avoir de pire.
Je reprends cette chose que j'appelais 'résultat d'une biopsie crânienne ratée", avec un nouveau nom pour me donner l'illusion d'une verve nouvelle. Et puis, après tout, il parait qu'on ne construit rien de sain sur un ancien cimetière indien. Alors soit, nous voici ici.
Otnemem, pour me souvenir, il y aura donc un arrière goût de déjà vu ambiant, de quoi conjurer quelque fantôme mal dissolu.
pour le choix de l'URL, il faudrait demander à mes doigts d'écrire à l'endroit.
Parce que l'obsession est aujourd'hui à son paroxysme, il n'y aura donc rien de neuf sous le soleil.
Victor est toujours présent dans ma vie, participera peut être à ce blog, il ne le sait pas encore, Le passeur de rêve a déserté, rien ne sera plus pareil.
Pour les 'nouveaux lecteurs" (je n'ai pourtant jamais eu l'impression qu'il y ait eu quelconque lecteur de mes blogs) voici un court (et c'est rare chez moi) résumé de la tournure que prendra ce blog :
On s'attend forcément à des débuts explosifs; ce ne serait sans compter sur la paresse et le syndrome de la page blanche qui, inévitablement, seront le frein à mon ascension vers le génie.
Tout porte à croire que tout début n'a vocation qu'à être oublié, alors oubliez-moi.
Je ne suis pas de celles qui ont des choses importantes à dire ou à vous faire découvrir. Il n'y a que mon étrange impudeur qui me force à m'exposer et à me retrouver là. Et j'y étais déjà, ailleurs me semble-t-il, à croire que dans mon inconstance j'ai choisi d'être partout à la fois, mais peut-être est-ce, cette fois, dans l'espoir du renouveau imaginatif tant attendu. Soit, mais soyez prévenus : Il n'y a pas de secret d'Etat, pas d'histoire, pas d'action non plus. Etre ici à défaut d'ailleurs.
Dites vous simplement que ma banalité n'a d'égal que la connerie qui vous anime.
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